Le centre

Le cliché de 1921 fait apparaître la place Remoiville en haut à droite. A gauche s'étendent Les Noues qui sont consacrées à une activité agricole. Les produits de Villiers sont alors très appréciés sur les marchés de Paris. La voie ferrée Paris - Mulhouse se devine à droite.
A la même époque mais de plus près. La route de Paris coupe la photographie en son milieu de droite à gauche. Les hameaux des Richardets et de la Malnoue étaient plus à gauche ; Bry sur Marne et Champigny à droite.
Ci-dessous, une vue d'ensemble d'après-guerre qui montre que Villiers est encore séparé de Bry et de Champigny par une vaste étendue de terrains agricoles. On distingue les platanes qui parent alors joliment la route de Paris. Le rû de la Lande est encore intact.
La gare
Au tout début des années 60, il y a déjà un parking le long du remblais mais il n'a pas encore été aménagé comme il le sera plus tard. L'oeil exercé reconnaît le toit d'autobus Chausson du 206 qui relie alors le Château de Vincennes au Plessis-Trévise. Un certain nombre de services partiels ont toutefois leur terminus à la gare de Villiers. En bas, à gauche, le dispensaire communal.
Le rû de la Lande

Sur cette vue de Villiers en 1923, on distingue bien la voie ferrée, la gare et la Petite vitesse. Le cours du rû est bien visible, même s'il est en partie masqué par les arbres du bois Saint-Denis.

Le cours du rû est surligné de bleu. On distingue bien le lavoir.
A l'époque, le Bois Saint Denis occupe un large triangle entre la voie ferrée et la route du Plessis.
La voie ferrée coupe le cliché de haut en bas. On distingue bien la gare marchandises de Petite vitesse à droite. Le rû est bien visible sur la gauche de la photograhie où l'on reconnaît bien l'école du Bois de Gaumont et le gazomètre.

Sur cette photographie d'après guerre, intermédiaire, le Bois Saint-Denis a déjà disparu mais le rû conserve encore son cours à travers champs là où s'édifiera plus tard le gymnase et diverses résidences.
Sur le cliché ci-dessous qui date du début des années 60, le quartier des Ponceaux a été construit. Le nouveau quartier de la rue de l'Union est encore en travaux, ce qui permet de dater le cliché à 1962/1963. Le rû a déjà été voûté et ne ressort à l'air libre qu'arrivé derrière la gare.
Le côteau Beauregard
En 1949, le côteau Beauregard n'a guère que des pavillons épars alors qu'il subsiste de grands vergers.
Début des années 60. La rue de l'Union est en construction ainsi que la cité pavillonnaire qui a pris la place d'un grand verger.






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